Vivre dans le passé, vivre dans le futur… et si la clé était le présent ?

« Si vous êtes dépressif, vous vivez dans le passé. Si vous êtes anxieux, vous vivez dans le futur. Si vous êtes en paix, vous vivez au présent » – Lao Tseu
Cette citation, attribuée à Lao Tseu, est d’une grande simplicité. Pourtant, elle résonne profondément avec ce que nous observons aujourd’hui en neurosciences et en accompagnement thérapeutique.
Elle ne réduit pas la dépression ou l’anxiété à une simple question de “choix », elle met en lumière notre relation au temps… et son impact sur notre équilibre intérieur.

Quand le passé prend toute la place


Il arrive que l’on repense sans cesse à des événements douloureux… des regrets, des pertes, des échecs, des paroles que l’on aurait voulu prononcer autrement.
Peu à peu, ces pensées deviennent automatiques… le cerveau renforce les connexions des neurones liées à ces souvenirs. Plus une pensée revient, plus le chemin neuronal devient accessible.
Ce n’est pas un manque de volonté, c’est un mécanisme naturel du cerveau qui consolide ce qu’il répète. Mais lorsque ces circuits sont principalement associés à la tristesse ou à la culpabilité, ils entretiennent la souffrance.

Quand l’avenir devient source d’inquiétude


À l’inverse, certaines personnes vivent principalement dans l’anticipation…
“Et si je n’y arrive pas ?”, “Et si quelque chose de grave se produisait ?”
Le cerveau active alors son système d’alerte. Le corps se tend, la respiration se raccourcit, le cœur accélère, la panique se fait sentir. Même si le danger n’est pas présent, le cerveau réagit comme s’il l’était.
Là encore, ce n’est pas une faiblesse, c’est un apprentissage progressif… à force d’anticiper, les circuits neuronaux de vigilance deviennent dominants.

La bonne nouvelle est que le cerveau peut évoluer

Grâce à la plasticité cérébrale, notre cerveau reste capable de créer de nouveaux chemins tout au long de la vie.
Lorsque nous orientons notre attention vers le moment présent – la respiration, les sensations corporelles, l’ici et maintenant – nous activons des circuits plus apaisants.
Avec la répétition, ces nouveaux circuits se renforcent. Le calme devient progressivement plus accessible.
Ce processus demande de la régularité, de la douceur, de la constance et souvent… un accompagnement en sophrologie 🙂


La sophrologie entraine le cerveau au présent

La sophrologie, développée par Alfonso Caycedo, propose des outils simples et concrets… des exercices de respiration, de la détente musculaire, des visualisations positives, un travail sur la conscience corporelle.
Ces pratiques permettent de sortir des boucles mentales automatiques et de revenir au corps, au souffle… à l’instant présent.
Elles envoient au cerveau un message clair “Je suis en sécurité maintenant” ! Et progressivement l’équilibre se réinstalle.


Se faire accompagner… un acte de soin envers soi 🫶

Nous avons parfois l’impression que nous savons “gérer seuls”. Mais demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse. Au contraire, c’est une démarche responsable, courageuse et bienveillante envers soi.

Un accompagnement en sophrologie offre un espace sécurisé pour… comprendre son fonctionnement, expérimenter des outils concrets, avancer à son rythme.

Si vous vous reconnaissez dans ces mécanismes de rumination ou d’anticipation excessive, n’ayez aucun doute qu’il est possible de retrouver votre stabilité intérieure 🤍

Le présent est toujours accessible… et il est tout à fait possible d’apprendre à y revenir 🙂

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’accompagnement en sophrologie…….

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